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DevOps ? Expliquez moi…

Les Français, champions du DevOps

(Source JournalDuNet)

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Rapprocher les équipes de développement de la production IT, pour accélérer le cycle de vie des applications et leur qualité. Un objectif dont les Français ont compris l’importance.

                                                                                                                       L’avènement de l’entreprise numérique implique de revoir profondément les modes de création d’application. Il n’est plus possible de patienter 6 mois avant de livrer les développements. Les systèmes d’information doivent s’aligner sur la sortie des produits et services, et plus l’inverse ! Une app mobile devra être immédiatement revue après la sortie d’une nouvelle version d’Android ou iOS, et tirer partie des dernières innovations des terminaux. Le marketing ne peut plus attendre. Et ce alors même que les projets se complexifient, notamment du fait des historiques informatiques et de l’importance croissante de composer avec des API tiers. Le tout dans un contexte économique contraint pesant sur les budgets.

95% des entreprises françaises mettent le cap sur le DevOps

En rapprochant les équipes de développement, de recette et de production, le DevOps répond précisément à ce défi. Et le mouvement vers ce nouveau mode d’organisation s’accélère, en particulier en France. C’est là l’un des principaux enseignements d’une étude réalisée par Vanson Bourne en octobre 2014 pour le compte de CA Technologies. Selon cette enquête, 95% des entreprises françaises « planifient actuellement la mise en œuvre du DevOps afin d’accélérer la livraison d’applications. Et c’est là le taux le plus élevé dans le monde entier, Chine mise à part ».

La généralisation du DevOps serait ainsi en marche en France. Une mouvement qui semble plutôt logique, selon Vanson Bourne, car cette stratégie semble bel et bien payer. Son étude montre en effet que 49% entreprises considérées comme mâtures sur le front de l’économie des applications (ayant notamment lancé au moins quatre apps et acquis un logiciel depuis un an), ont mis en place cette approche, contre 6% pour les entreprises qualifiées par le cabinet de retardataires – des organisations qui ont déployé pas plus de trois apps et acquis aucun logiciel ces 12 derniers mois…

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Indicateur issue de la première étude de Vanson Bourne réalisée pour le compte de CA Technologies, en 2013 (menée alors auprès de 1300 décideurs informatiques dans 21 pays).

Les obstacles à surmonter pour mettre en place le DevOps

Les principaux obstacles à la mise en place du DevOps sont d’ordre culturel et organisationnel.                  Un obstacle culturel d’une part car les départements de développement et de production ont historiquement l’habitude de travailler de manière cloisonnée, avec des objectifs différents.                  Un obstacle organisationnel d’autre part du fait de processus IT existants qui répondent précisément à ce mode ancestral de structuration du travail en silos. Les bonnes pratiques utilisées jusqu’ici, ITIL par exemple, segmentent les processus de la DSI pour mieux les superviser, mais rendent la collaboration transverse moins efficace. Résultat : au fil des années, l’incompréhension s’est installée entre les deux camps.

Les bonnes pratiques de mise en œuvre du DevOps

Redéfinir les objectifs des équipes. Dans la mise en place d’une organisation informatique plus intégrée, l’une des toutes premières étapes peut être de définir des objectifs et indicateurs de résultats communs aux équipes de développement et de production. C’est par exemple ce qui a été réalisé par la DSI et la direction technique d’Orange France, avant de passer à une nouvelle étape et d’envisager de tester un structuration en mode projet.

Partir d’une success story. Comme souvent en matière de transformation informatique, mieux vaut commencer par appliquer le DevOps à un périmètre précis. « Un domaine quel que peu critique en termes business, dans lequel il existe des contraintes, mais pas trop. L’idée étant de commencer petit, pour ensuite étendre la démarche en prouvant ses bienfaits sur un champ auquel les métiers sont sensibles », analyse Denis Herriau, Sales Director chez CA Technologies.

Accompagner le changement. Sur le plan de la DSI, l’un des enjeux clés du DevOps réside dans l’accompagnement du changement des équipes. Il est important notamment de connaitre précisément les savoir-faire et la maturité de ses informaticiens. Sur ce point, deux compétences centrales dans un projet DevOps se détachent : la connaissance des métiers, et surtout la maitrise des priorités / stratégies / indicateurs business. Le DevOps est en effet une organisation qui a pour but avant tout d’aligner l’informatique sur les besoins du marketing.

« Il est important pour bien commencer de choisir une équipe projet et un domaine dans lesquels les acteurs ont l’habitude du changement et de la collaboration. Un domaine où les équipes sont moins centrées sur les processus et l’organisation hiérarchique que sur les résultats », estime Denis Herriau. Les chantiers mobiles, où se recrutent les jeunes générations, peuvent en faire partie.

Mettre en place un outillage informatique structurant. Dans ce nouvel écosystème, l’outillage pourrait jouer un rôle clé en permettant notamment de favoriser le partage d’indicateurs, mais aussi de transversaliser de certains processus. Un rôle que peuvent jouer par exemple les solutions de gestion du cycle de vie des applications, de management d’API, mais aussi les outils de test et de déploiement contenu – reposant sur la virtualisation pour simuler les environnements d’exploitation, puis pour passer l’application en production. En s’appuyant sur ces briques, l’idée étant de favoriser les échanges pour que chacun saisisse mieux les problématiques des autres métiers.

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L’automatisation IT et l’agilité sont évoquées par les responsables IT consultés par Vason Bourne parmi les principales briques d’un solution de DevOps (étude de 2013).